Les révolutions comme discontinuités

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Subjectivités, changements politiques et émancipataions

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Dans le cadre de l'action structurante La fabrique du politique : Les révolutions sont des phénomènes historiques tout à fait singuliers. Loin de pouvoir être abordées come le simple produit d’un ensemble de causalités linéaires, elles mettent en jeu des possibilités, qui s’apparentent à autant de bifurcations, de discontinuités, de « possibles latéraux » dans le développement des sociétés. Or, hormis quelques exceptions notables, les sciences sociales ont peu relevé les défis radicaux que suppose la prise en compte de ce «régime de discontinuité ».

Le but de cette Journée d’étude sera d’associer des historiens, des sociologues, des politistes, des philosophes et des psychanalystes, autour de ces différents enjeux, à partir de matériaux empiriques situés (la révolution française, les révolutions du XIXe siècle, les révolutions du temps présent). Sa singularité dans l’ensemble des événements scientifiques consacrés aux « situations révolutionnaires » sera de réfléchir à la construction de l’objet « révolution » par l’historien, le sociologue, le philosophe, le psychanalyste et le politiste : quelles opérations épistémologiques spécifiques ces derniers mettent-ils à l’œuvre face à des événements qui rompent avec le cours ordinaire des choses, actualisent un conflit et mettent en jeu de nouvelles significations politiques ?

* L'inscription est obligatoire : http://www.paris-iea.fr/fr/evenements/les-revolutions-comme-discontinuit... 

Dates : 

Mercredi, 4 Mai, 2016

Lieu : 

Institut d'études avancées 17 Quai d’Anjou • 75004 Paris

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