Antiquité, territoire des écarts

Interlocuteur/trice du projet à Paris-Diderot : 

Jean-François Cottier

Porteurs/euses scientifiques du projet : 

Dupont Florence (Paris Diderot) PR Émérite latin ; Cottier Jean-François (Paris-Diderot) PR latin et histoire ; Valette Emmanuelle (Paris-Diderot) MCF latin et histoire ; Marx William (Paris X) PR littérature comparée ; Jacob Christian, (CNRS/ANHIMA) DR histoire ; Boehringer Sandra (Université de Strasbourg) MCF histoire ; Katuszewski Pierre (Bordeaux 3) MCF théâtre ; Vesperini Pierre (EFR) Latin et philosophie ; Bretes Romain (Prof. de grec en classe préparatoire).

Résumé du projet : 

Le renouvellement du rapport à l’Antiquité que nous voulons promouvoir impose de faire connaître notre travail à l’extérieur du séminaire, qui a eu lieu au Collège International de Philosophie ce premier semestre et se conclura lors des deux journées d’études (5 et 6 avril 2013) soutenues par l’Institut des Humanités. En collaboration avec le Collègue International de Philosophie « L’Antiquité territoire des écarts », comporte un séminaire et deux journées d’étude qui s’adressent à tous ceux, universitaires, enseignants en lycée et collèges, étudiants qui ne jugent pas les Humanités classiques « inutiles » mais cherchent un usage nouveau de l‘Antiquité proposé par ce terme d’écarts. L’anthropologie permet une déconstruction des illusions généalogiques comme des ressemblances illusoires entre l’Antiquité et la Modernité, y compris la post-modernité. À partir de quoi, d’une part, nous pouvons réintroduire une historicité des catégories modernes, prétendument enracinées dans la culture grecque, comme la philosophie, ou dans la culture romaine comme le droit naturel, et d’autre part, dialoguer dans cet écart, avec une Antiquité installée mais différente, offrant d’autres traditions, jusqu’ici occultées, heuristiques dans le présent. Cet usage de l’Antiquité pourrait s’intituler aussi « ce que fait l’Antiquité au monde contemporain ».